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Bandes annonces des films sélectionnés pour les JCC 2017

CETTE ANNÉE LES JOURNÉES CINÉMATOGRAPHIQUES DE CARTHAGE SE TIENDRONT DU 4 AU 11 NOVEMBRE. LA REDACTION A DONC CHOISIT POUR VOUS NOUS UNE  SÉLECTION DES BANDES ANNONCES DES FILMS PARTICIPANTS À LA COMPÉTITION OFFICIELLE DES LONGS MÉTRAGES DE FICTION!

Headbang Lullaby (Maroc) de Hicham Lasri:

Après une énième bavure, un flic aigri est envoyé par ses supérieurs mécontents passer une journée sur un pont entre deux quartiers en guerre afin de protéger le passage hypothétique du cortège Royal.

//Wallay (Burkina Faso) de Berni Goldblat:

Ady a 13 ans et n’écoute plus son père qui l’élève seul. Ce dernier , à bout de ressources, décide de confier Ady à son oncle Amadou le temps d’un été.

Les Initiés (Afrique du Sud) de John Trengove:

Xolani, un ouvrier d’usine solitaire, se joint aux hommes de sa communauté dans les montagnes du Cap Est pour initier un groupe d’adolescents à la virilité. Quand un incon-tournable initié de la ville découvre son secret le mieux gardé, la vie entière de Xolani commence à se démêler.

En attendant les hirondelles (Algérie) de Karim Moussaoui:

Aujourd’hui, en Algérie, trois histoires, trois générations. Mourad, un promo-teur immobilier, divorcé, sent que tout lui échappe. Aïcha, une jeune fille, est ti-raillée entre son désir pour Djalil et un autre destin promis. Dahman, un neu-rologue, est soudainement rattrapé par son passé, à la veille de son mariage.

Les armes miraculeuses (Cameroun) de Jean-Pierre Bekolo:

Dans un état appelé Free State, l’histoire de trois femmes qui se retrouvent autour d’un condamné à mort. L’une débarque d’Europe pour soutenir le condamné, une autre est la femme du condamné qui gère un Bed & Breakfast à côté de la prison et la dernière qui enseigne le français à la prison.

Félicité (Sénégal) de Alain Gomis:

Félicité, libre et fière, est chanteuse le soir dans un bar de Kinshasa. Sa vie bascule quand son fils de 14 ans est victime d’un accident de moto. Pour le sauver, elle se lance dans une course effrénée à travers les rues d’un Kinshasa électrique, un monde de musique et de rêves. Ses chemins croisent ceux de Tabu.

Volubilis (Maroc) de Faouzi Bensaidi:

Abdelkader est vigile et Malika est employée de maison. Ils viennent de se ma-rier et sont fous amoureux. Malgré des problèmes d’argent, ils rêvent d’em-ménager ensemble et de vivre leur amour. Un jour Abdelkader va vivre un épisode d’une grande violence, une humiliation qui va chambouler leur destin.

L’insulte (Liban) de Ziad Doueiri:

Toni, chrétien Libanais, arrose les plantes de son balcon. De l’eau s’écoule accidentellement sur la tête de Yasser, Palestinien.  Excédé, ce dernier insulte Toni. Blessé dans sa dignité, Toni décide d’attaquer Yasser en justice. S’ouvre alors un long procès où l’affrontement prend une dimension nationale.

Sheikh Jackson (Egypte) de Amr Salama:

Le 25 juin 2009, la nouvelle de la mort de Michael Jackson a bouleversé le monde, tou-chant plusieurs personnes parmi lesquelles un clerc islamique (cheikh) dont le surnom à l’école était « Jackson ». Mais, qu’est ce qu’un prédicateur a en commun avec le Roi de la Pop ?

La pluis de Homs (Syrie) de Joud Said:

Un homme et son neveu et une femme et sa petite sœur de cinq ans, qui viennent de camps politiques différents, se trouvent coincés dans la ville dé-truite de Homs pendant la guerre de 2014. Ils luttent sous les feux des belli-gérants. Comment leur amour naissant va les sauver de la mort ?

Comboio de sal e açùcar (Mozambique) de Licínio Azevedo:

Un voyage en train très dangereux à travers le Mozambique déchiré par la guerre. Les passagers civils sont harcelés par une troupe de soldats mal dis-ciplinés montés à bord pour combattre une armée rebelle dans la brousse.

La Belle et la Meute (Tunisie) de Kaouther Ben Hania:

Lors d’une fête estudiantine, Mariam, jeune Tunisienne, croise le regard de Youssef. Quelques heures plus tard, Mariam erre dans la rue en état de choc. Commence pour elle une longue nuit durant laquelle elle va devoir lutter pour le respect de ses droits et de sa dignité. Mais comment peut-on obtenir justice quand celle-ci se trouve du côté des bourreaux ?

Mustafa Z (Tunisie) de Nidhal Chatta:

Le film retrace 24 heures de la vie d’un Tunisien ordinaire, Mustafa, en prise avec l’absurdité du système. Nous sommes à la veille des premières élections présidentielles libres, une échéance cruciale pour la jeune démocratie tuni-sienne. Mustapha entretient une relation tumultueuse avec son fils adolescent et son épouse qui lui reprochent son manque d’ambition et son caractère effacé.

Vent du nord (Tunisie) de Walid Mattar:

Nord de la France. L’usine d’Hervé est délocalisée. Il est le seul ouvrier à s’y résigner car il poursuit un autre destin: devenir pêcheur et transmettre cette passion à son fils. Banlieue de Tunis. L’usine est relocalisée. Foued, au chômage, pense y trouver le moyen de soigner sa mère, et surtout de séduire la fille qu’il aime. Les trajectoires d’Hervé et de Foued se ressemblent et se répondent.

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